Corinne Cahen au "Forum Demenz"

Communiqué – Publié le

Au plan mondial, on estime qu’actuellement 35 millions de personnes sont atteintes d’une maladie démentielle et que ce chiffre risque de doubler en 20 ans. Au Luxembourg, selon les estimations, quelques 8.500 personnes seront atteintes d’une maladie démentielle d’ici 2025.

Le 19 mars 2014, Corinne Cahen, ministre de la Famille et de l’Intégration, a assisté à un forum au sujet des perspectives dans la prise en charge des personnes atteintes de maladie démentielle, organisé par l’ALGG (Association luxembourgeoise de gérontologie/ gériatrie) au Campus Walferdange de l’Université de Luxembourg.

Lors de son allocation, le ministre a souligné que les maladies démentielles représentent un grand défi pour notre société dans les années à venir.

35 millions de personnes sont atteintes

Au plan mondial, on estime qu’actuellement 35 millions de personnes sont atteintes d’une maladie démentielle et que ce chiffre risque de doubler en 20 ans. Au Luxembourg, selon les estimations, quelques 8.500 personnes seront atteintes d’une maladie démentielle d’ici 2025.

Partant de l’hypothèse que pour une personne malade, au moins 3 personnes de son environnement familial et social sont directement touchées par sa maladie, on n’aurait donc pas 8.500, mais plus de 30.000 personnes touchées –directement ou indirectement- par la maladie en 2025 au Luxembourg.

Selon le ministre, il importe de  garantir aux personnes concernées et à leur entourage la meilleure qualité de vie possible.

Plan d’action "maladies démentielles"

Les efforts réalisés au cours des dernières années ont été importants: à part l’introduction de l’assurance dépendance, le gouvernement a mené une forte politique d’investissement dans de nouvelles infrastructures.

Parmi les défis pour les années à venir se trouve la mise en œuvre du plan d’action "maladies démentielles", adopté en 2013 et dont les objectifs sont l’amélioration des prises en charge tant médicales que soignantes afin de préserver la qualité de vie, l’autonomie et les droits des personnes malades. Une autre priorité importante est l’information et le soutien de l’entourage des personnes malades.

Au cours des derniers mois, bon nombre d’actions ont déjà pu être lancées, comme par exemple la réalisation d’une fiche signalétique en cas de disparition de personnes atteintes d’une maladie démentielle, la création d’un site internet dédié aux maladies démentielles ou encore la mise en place d’un modèle de formation en psycho-gériatrie.

Communiqué par le ministère de la Famille, de l’Intégration et à la Grande Région