Les efforts du gouvernement pour une meilleure représentation des femmes dans les organes de prise de décision portent leurs fruits – 1er bilan intermédiaire

Communiqué – Publié le

Dans sa séance du 17 février 2016, le Conseil de gouvernement a analysé le 1er bilan intermédiaire concernant une meilleure représentation du sexe sous-représenté dans les organes de prise de décision d’un total de 90[1] établissements publics, groupements d’intérêt économique (GIE) et sociétés (cotées et non-cotées en bourse) dans lesquels l’État détient des intérêts ou des participations. L’objectif fixé est 40% jusqu’en 2019.

Depuis 2014, le ministère de l’Économie a mis en place un système de monitoring pour suivre l’évolution de la situation.

Entre janvier 2015 et janvier 2016, le pourcentage total des femmes membres des conseils d’administration tombant sous le monitoring est passé de 21,18% à 24,36%. En ce qui concerne uniquement les représentants de l’État, ce taux est passé de 26,49% à 30,60%.

En d’autres termes: de 821 mandats d’administrateur (secteur privé + État), 200 mandats reviennent à des femmes. Pour atteindre l’objectif de 40%, 128 mandats en plus doivent être occupés par des femmes jusqu’en 2019. 500 de ces 821 mandats d’administrateur sont détenus par des représentants de l’État, dont 153 par des femmes. Le détail des statistiques est joint en annexe.

Les efforts du gouvernement en la matière se situent dans le contexte d’une politique tendant à un partage équitable des responsabilités entre hommes et femmes dans tous les domaines de la vie, la prise de décision économique constituant le volet où les femmes sont encore largement sous-représentées.

Il est évident que les efforts propres du gouvernement ne suffiront pas à eux seuls à atteindre un meilleur équilibre entre hommes et femmes mais devront être épaulés par des engagements similaires volontaires de la part de l’ensemble des autres acteurs de l’économie.

[1] 90 établissements publics, sociétés, GIE = 821 administrateurs dont 500 représentants de l’État

Communiqué par le ministère de l’Égalité des chances / ministère de l’Économie