Présentation du programme luxembourgeois de réduction des "pesticides" par Fernand Etgen

Communiqué – Publié le

Le 13 avril 2016, lors d’une conférence de presse, le ministre de l'Agriculture, de la Viticulture et de la Protection des consommateurs, Fernand Etgen a présenté le programme de réduction de "pesticides" dans de grandes lignes.

En se basant sur la directive de l’UE, la loi phytosanitaire luxembourgeoise du 19 décembre 2014 stipule que le gouvernement se doit d’adopter un nouveau plan d’action au sujet des produits phytosanitaires une fois la consultation publique faite.

Les buts principaux du programme de réduction de "pesticides" sont une baisse de l’utilisation de produits phytosanitaires en commençant par généraliser des systèmes agricoles et des moyens connus permettant de réduire l’utilisation de ces produits ainsi qu’une baisse des risques engendrés par ceux-ci sur l’homme et l’environnement. Le but principal est sans équivoque la sécurité et la protection tant bien de l’être humain que de l’environnement et de la nature.

Afin d’y parvenir des objectifs mesurables avec des mesures fixes ont été établi. Des indicateurs précis serviront à vérifier et contrôler de manière plus détaillée la réalisation des objectifs. Par exemple la vente des produits phytopharmaceutiques sera beaucoup plus régularisée. Effectivement les distributeurs devront tenir un registre avec les données sur les quantités mises sur le marché de produits phytopharmaceutiques. D’ailleurs les distributeurs ainsi que les personnes employant ces produits se verront dans l’obligation d’être en possession d’un certificat valide pendant 7 ans attestant de leur formation à utiliser ces produits.

La gestion des déchets phytopharmaceutiques comprend pour les déchets ménagers la Superdreckskëscht et pour les déchets des utilisateurs professionnels l’élimination des emballages vides est possible par la collecte menée annuellement par AgriRecover.

Tous les 5 ans le plan devra être réévalué et éventuellement adapté aux exigences.

Communiqué par le ministère de l’Agriculture, de la Viticulture et de la Protection des consommateurs