Projet "CAE – maison-relais, le relais vers l’emploi": 14 jeunes demandeurs d’emploi reçoivent leur certificat d’aide socio-éducatif

Communiqué – Publié le

Le 13 avril 2016, 14 jeunes demandeurs d’emploi ont reçu leur certificat suite à leur formation en tant qu'aide-socio-éducatif au sein de plusieurs maisons-relais des mains du ministre du Travail, de l'Emploi et de l'Économie sociale et solidaire, Nicolas Schmit.

Depuis le mois de septembre 2015, et sur initiative de la commune de Dudelange, les maisons relais de 13 communes encadrent un groupe de jeunes  qui, grâce à l’Agence pour le développement de l’emploi (ADEM), ont décroché un contrat d’appui-emploi (CAE). Le projet-pilote "CAE – maison-relais, le relais vers l’emploi" a été initié et coordonné par l’ADEM dans le cadre de la "garantie pour la jeunesse", en collaboration avec l’Institut national d’administration publique (INAP) et les  communes de Dudelange, Kopstal, Kehlen, Harlange, Lenningen, Rambrouch, Remich, Sanem, Steinfort, Vichten, Luxembourg, Waldbredimus et Weiler-la-tour.

Concrètement, les jeunes alternent leur formation pratique au sein des maisons-relais avec une formation de base d'initiation à la branche socio-éducative de plus de 100 heures. Cette formation comprend différents modules comme les "principes et pratiques de l’éducation",  le "développement psychologique de l’enfant", la "communication, gestion de conflits" ou encore les "premiers secours à l’enfant". 

Au-delà de cette formation de base, l'INAP leur dispense également des cours tels que les notions de base sur la législation du travail, une initiation à la bureautique, le développement des compétences de communication et d’organisation et l’initiation au travail de secrétariat. 

À la fin du CAE, plusieurs perspectives s’ouvrent au jeune: l’éventuel embauche en tant qu’employé communal, une place en apprentissage adulte permettant de briguer une formation DAP auxiliaire de vie ou la possibilité d’entamer une formation d’éducateur en alternance. 

Il s’agit d’un projet très encourageant, puisqu’il permet aux jeunes demandeurs d’emploi d’accéder à une formation leur offrant une vraie perspective sur le marché de l’emploi. Ils seront d’office qualifiés pour exercer le métier d’aide socio-éducatif. D’autres auront accès à l’Ecole de la deuxième chance ou à la formation en tant qu’auxiliaire de vie. Cette expérience d’un an leur permet de se rapprocher au plus près de leur projet professionnel.   

Pour Gaby Wagner, directrice adjointe de l’ADEM, "ce projet pilote fait figure de modèle de base en quelque sorte et nous souhaitons qu’il en découle d’autres ciblant différentes catégories de population. D'ailleurs, je profite de l'occasion pour annoncer que l'ADEM et le ministère de l'Enfance et de la Jeunesse vont étendre ce projet aux demandeurs d'emploi de plus de 45 ans dans les prochains mois. Donner la possibilité aux jeunes, mais aussi aux moins jeunes d'accéder à cette formation certifiante est également un moyen de diversifier le secteur socio-éducatif".

Communiqué par l'Agence pour le développement de l'emploi