Évolution de l’inflation au Luxembourg comparée à celle dans les pays voisins et analyse de l’évolution des prix administrés au premier semestre 2016

Communiqué – Publié le

La commission "formation des prix" du Conseil de la consommation s’est réunie en date du 3 octobre 2016 dans le cadre des travaux de l’Observatoire de la formation des prix du ministère de l’Économie. Cette commission, qui se compose de représentants des consommateurs, des organisations patronales et du gouvernement, est chargée d’étudier et de discuter les analyses et rapports de l’Observatoire de la formation des prix.

Lors de cette réunion, l’Institut luxembourgeois de régulation (ILR) a présenté le rapport "Situation des tarifs des services de télécommunications au Luxembourg fin 2015" publié en juin 2016, qui constitue la première édition d’une étude nationale des tarifs de l’offre de services mobiles et offres groupées accès Internet sur le marché de détail luxembourgeois. Cet exercice permet de présenter les tarifs, les tendances et les caractéristiques des offres de services mobiles ainsi que des offres groupées accès Internet proposées aux consommateurs.

L’Observatoire de la formation des prix a présenté une nouvelle édition de son rapport semestriel qui comprend pour le premier semestre 2016 une analyse de l’évolution de l’inflation au Luxembourg, une comparaison de l’inflation avec les pays voisins et une analyse de l’évolution des prix administrés.

L’évolution des prix à la consommation des six derniers mois a été fortement influencée par l’évolution du cours du pétrole. Au Luxembourg, le taux d’inflation du premier semestre 2016 s’est élevé à 0,13% par rapport à la même période de l’année 2015. Cette quasi-stagnation des prix s’explique en grande partie par la baisse des produits pétroliers de 14,8%. Au niveau international, l’inflation était quasi nulle pour l’Union européenne et pour la zone euro. La France et l’Allemagne ont un taux d’inflation inférieur à celui du Luxembourg, tandis que la Belgique présente le taux d’inflation le plus élevé de la zone euro, suite à une hausse des accises sur l’alcool et de la TVA sur l’électricité. Toutefois, le rapport indique que, pour des raisons méthodologiques, les comparaisons en termes d’inflation doivent être réalisées et analysées avec prudence.

Communiqué par le ministère de l'Économie