Transparency international - corruption perceptions index 2016

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Le cadre institutionnel et réglementaire au sein duquel se déroulent les activités économiques affecte la manière dont les ressources sont réparties, les décisions d’investissement sont orientées et la créativité et l’innovation sont stimulées. La corruption affaiblit un pays et porte atteinte à la stabilité et sécurité pour les décisions des agents économiques.

Transparency international, une organisation non gouvernementale, a publié fin janvier 2017 une nouvelle édition de son indice de perception de la corruption dans le secteur public qui a été mis en place en 1995: le Corruption perceptions index (CPI). Cette nouvelle édition de l'étude concerne 176 pays à travers le monde. L'indice composite CPI, qui est élaboré sur base d'un certain nombre de sources disponibles qui rendent compte de la perception de la corruption (sondages et évaluations de la corruption perçue collectés par diverses institutions réputées), varie entre 100 (le plus bas niveau de corruption perçue) et 0 (le plus haut niveau). Bien qu’aucun pays ne soit exempt de corruption, les pays en haut du classement partagent les caractéristiques suivantes: un gouvernement transparent, la liberté de la presse, la garantie des libertés civiles et des systèmes judiciaires indépendants.

Dans cette nouvelle édition, le Danemark et la Nouvelle-Zélande obtiennent les meilleurs résultats au niveau mondial (90), suivis de près par la Finlande (89) et la Suède (88). Le Luxembourg se place à la 10ème position mondiale (81), ensemble avec l’Allemagne et le Royaume-Uni (5ème place dans l'UE). Les Pays-Bas se classent 8ème (83), la Belgique 15ème (77) et la France 23ème (69).

Source: Transparency international