Rétablir la vérité par rapport aux articles du 11 décembre 2017 et du 13 décembre 2017 parus sur le site Internet de Luxprivat

Communiqué – Publié le

Récemment, des accusations formulées par Luxprivat à l’égard de l’Inspection du travail et des mines (ITM) ont atteint un niveau tel que l’administration se voit obligée de réagir par le présent communiqué en vue de rétablir la vérité.

Tout en ayant le plus grand respect pour la liberté de la presse, telle qu’exercée conformément à la loi, l’ITM estime ne plus devoir subir des propos diffamatoires, qui nuisent non seulement à tous les collaborateurs de l’ITM, mais dénigrent également une administration plus que séculaire qui est dépositaire de l’autorité et se trouve en charge du contrôle de l’État dans ses domaines de compétences.

À l’instar de toute administration publique, l’ITM se procure régulièrement des voitures de service, dont au cours de l’année 2017 une voiture SUV (Sport Utility Vehicle) de la marque Skoda Kodiaq Style 2.0 TSI visée dans l’article de presse litigieux, ceci en vue de pouvoir renouveler selon ses besoins son parc automobile.

Le choix du véhicule SUV de la marque Skoda a été effectué après un examen comparatif avec d’autres véhicules, SUV ou berlines, dans une gamme de prix et de standing comparables. Comme le rapporte la presse automobile spécialisée, ce SUV s’affiche à une grille tarifaire extrêmement compétitive eu égard à ses qualités.  Le prix indiqué dans l’article de presse litigieux est totalement erroné et le véritable prix d’acquisition est largement en dessous du prix avancé.

Il est également totalement faux d’alléguer que le directeur de l’ITM disposerait de deux voitures de service. Les inspecteurs du travail disposent également, pour leurs contrôles sur le terrain, du nombre de voitures de service nécessaires: l’insinuation d’une pénurie de véhicules est sans justification.

Par ailleurs, le fait de soutenir que l’ITM aurait dû vendre trois voitures de service pour être financièrement en mesure d’acquérir le SUV précité constitue également une contre-vérité grossière. Si trois voitures de service ont bien été cédées, c’est uniquement en raison de leur vétusté (3 Peugeot 307 de 11 ans, de 12 et de 13 ans d’ancienneté) et ceci indépendamment de l’acquisition du nouveau véhicule SUV en question.

Il est encore mensonger de laisser entendre que l’achat du SUV Skoda Kodiaq par l’ITM aurait été fait au détriment des besoins de ses agents. Disposant actuellement de 26 véhicules, l’ITM a toujours mis à disposition de ses agents les voitures de service nécessaires. Aucune insuffisance à ce sujet n’a été constatée à ce jour et aucune réclamation à cet égard n’a jamais été soumise à la direction de l’ITM.

Aussi, affirmer que l’achat du SUV n’aurait pas été accordé par les contrôleurs financiers est absolument erroné, étant donné que les directives de ces derniers ont été consciencieusement respectées et validées. Les procédures et les contrôles prévus ont été parfaitement respectés.

L’ITM assure une gestion irréprochable des voitures de service mises à sa disposition.

En ce qui concerne l’article de presse daté du 13 décembre 2017 relatif à l’utilisation d’une voiture de service présente le samedi sur le parking de l’Edeka à Trèves, il est à noter que l’agent concerné se trouvait en service d’astreinte et que ce dernier réside en Allemagne. La situation décrite dans l’article incriminé n’a donc rien d’anormal.

En conclusion, les informations diffamatoires, contenues dans les articles de presse des 11 et 13 décembre parus sur le site Internet de Luxprivat sont absolument sans fondement.

Comme les informations litigieuses parues sur le site Internet de Luxprivat portent gravement atteinte à l’image et à la réputation de l’ITM et à celle de son directeur. Une plainte pénale sera déposée en vue d’en identifier le ou les auteurs et de requérir à leur encontre les sanctions prévues par la loi.

Par ailleurs, ces agissements contreviennent aux règles déontologiques les plus élémentaires encadrant la profession de journaliste, notamment celle leur imposant de vérifier leur source et les faits avant toute publication.

L’ITM se réserve dès lors le droit de mettre en œuvre toutes voies de droit, tant civiles que pénales, pour faire cesser immédiatement de tels agissements ou leur réitération.

Communiqué par le ministère du Travail, de l'Emploi et de l'Économie sociale et solidaire