Le Luxembourg s’engage dans le Partenariat mondial pour l’éducation

Communiqué – Publié le

Les 1 et 2 février 2018 s’est tenue à Dakar la conférence de financement du Partenariat mondial pour l’éducation, afin d’inciter les États à faire "un investissement pour l’avenir". L’objectif de la conférence, co-présidée par le président de la république du Sénégal, Macky Sall, et son homologue Emmanuel Macron, a été la mobilisation de fonds pour la période 2018-2020 afin d’investir davantage dans l’éducation des enfants dans 89 pays en développement, regroupant 78% des enfants non scolarisés dans le monde.

L’éducation, y compris la formation et l’insertion professionnelle, étant l’un des trois secteurs prioritaires de la Coopération luxembourgeoise, le Luxembourg a annoncé lors de la conférence une contribution supplémentaire de 300.000 euros pour l’année 2018 en soutien au programme du Partenariat mondial pour l’éducation dans les pays en développement. Cet engagement s’ajoute aux efforts existants de la Coopération luxembourgeoise dans le domaine de l’éducation, qui représente quelque 19% de l’aide publique au développement.

En 2016, la Coopération luxembourgeoise a dédié plus de 47 millions d’euros à ce secteur, qui constitue la base essentielle pour favoriser un développement durable, notamment en Afrique de l’Ouest, la région de concentration principale de la Coopération luxembourgeoise, mais également au Laos, au Nicaragua ou encore au Kosovo. Par ailleurs, le Luxembourg s’engage à soutenir l’éducation dans les situations de conflit. Ainsi, le Luxembourg soutient l’initiative "No Lost Generation" de l’Unicef en Syrie avec des moyens financiers conséquents.

Dans son intervention, Nicole Bintner-Bakshian, ambassadeur du Luxembourg à Dakar, a souligné:"Dans un monde qui ne cesse de changer, où les métiers évoluent, les marchés de travail changent, mais aussi dans un monde ravagé de crises, où hélas beaucoup de jeunes n’ont pas accès à l’éducation, nous devons plus que jamais nous engager pour trouver des solutions innovantes pour permettre à chaque jeune, fille et garçon, y compris les réfugiés et victimes de crises, d’avoir accès à une éducation de qualité."

Communiqué par le ministère des Affaires étrangères et européennes/ Direction de la coopération au développement et de l'action humanitaire