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PISA et PIRLS: le système scolaire luxembourgeois à l’épreuve d’études internationales

Vers le niveau supérieur

Le Luxembourg soumet régulièrement son système scolaire aux études d’évaluation réalisées par diverses organisations internationales. Les élèves du Grand-Duché participent ainsi à l’étude PISA (Programme for International Student Assessment, Programme international pour le suivi des acquis des élèves) conduite par l’OCDE (Organisation pour la coopération et le développement économiques). Les écoliers de l’école primaire ont de leur côté pris part en 2006 à l’étude PIRLS (Progress in International Reading Literacy Study) réalisée par l’International Association for the Evaluation of Education Achievement.

Dans le cadre de l’enquête PISA, les résultats des élèves testés au Luxembourg sont restés plutôt stables et le pays figure tout au plus dans le peloton des pays se situant autour de la moyenne de l’OCDE. De l’autre côté, les écoliers du Luxembourg ont terminé l’étude PIRLS à la bonne 6e place parmi 45 États participants.

PISA

PISA a été conçu en 1998 à la demande des ministres de l’Éducation des États membres de l’OCDE. Le programme a pour objectif d’évaluer les compétences en lecture, en mathématiques et en sciences des élèves en fin d’obligation scolaire et de recueillir, par ce biais, des informations fiables relatives aux forces et aux faiblesses des différents systèmes scolaires.

PISA vise aussi à fournir un instrument de mesure permettant une comparaison des performances des systèmes scolaires à l’échelle internationale, en l’occurrence au niveau de tous les pays de l’OCDE.

PISA porte moins sur le contrôle des connaissances définies dans les programmes d’études que sur les capacités des élèves d’appliquer leur savoir dans des situations très diverses. Toutes les questions ont trait à des situations de la vie réelle.

Par ailleurs, PISA appréhende non seulement les compétences et attitudes des jeunes de 15 ans, mais aussi les principales caractéristiques des élèves et établissements ainsi que le statut socio-économique, le statut d’immigration, le sexe et le type d’enseignement fréquenté.

Au Luxembourg, tous les élèves de 15 ans fréquentant les lycées de l’enseignement secondaire (ES) et de l’enseignement secondaire technique (EST), y compris l’enseignement modulaire, de même que les écoles privées subventionnées par l’État, participent aux études PISA. Le Luxembourg est un des seuls pays à effectuer une telle enquête exhaustive.

Autre particularité du Luxembourg: tandis que les autres participants travaillent dans leur langue maternelle, les élèves luxembourgeois peuvent choisir entre l’allemand et le français pour résoudre les exercices de lecture et de sciences. En mathématiques, la langue française par contre est obligatoire en tant que langue d’enseignement de cette branche.

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PISA 2000

Dans les trois domaines testés, le Luxembourg affiche de très faibles résultats par rapport aux autres pays de l’OCDE: parmi les 32 pays participants, le Luxembourg occupe la 29e place. L’écart du Luxembourg à la moyenne de l’OCDE est considérable.

La lecture est le domaine majeur de l’enquête en 2000. Seuls 1,7% des élèves luxembourgeois y atteignent le niveau de compétences le plus élevé, alors que la moyenne de l’OCDE s’élève à 10%. 35,1% des élèves luxembourgeois (moyenne des autres pays de l’OCDE: 18,3%) se situent au niveau de compétences le plus bas, correspondant aux capacités les plus élémentaires.

En général, les résultats de l’EST sont plus faibles que ceux de l’ES. En ventilant les résultats de l’EST et en écartant les performances de l’enseignement modulaire, les différences entre l’ES et l’EST restent apparentes, mais sont moins marquées. Les performances des élèves de l’enseignement modulaire sont particulièrement faibles. Plus de 90% de ces élèves n’arrivent pas à dépasser le niveau de compétences le plus bas.

Les élèves ne parlant pas le luxembourgeois à la maison ont davantage tendance à se situer aux niveaux de compétences les plus bas. En général, les filles sont plus performantes en lecture que les garçons.

En mathématiques, les performances du Luxembourg par rapport aux autres pays ne sont guère meilleures qu’en lecture. Les performances diffèrent non seulement selon le type d’enseignement, mais également selon le sexe des élèves, les garçons aboutissant à de meilleurs résultats que les filles.

Outre l’évaluation des compétences dans les trois domaines, PISA 2000 analyse également les informations quant à la situation scolaire et socio-économique des élèves, ainsi qu’à leurs attitudes et méthodes de travail.

Concernant l’influence de la situation socio-économique des élèves sur leurs performances, il est à noter qu’au Luxembourg, les élèves issus d’un contexte socio-économique plus favorable affichent de meilleures performances que ceux dont la situation est moins favorable.

L’évaluation des questionnaires à propos de la communication des élèves avec leurs parents donne des résultats surprenants. Le soutien parental en matière scolaire influe considérablement sur la réussite des élèves et présuppose une communication intacte entre les jeunes et leurs parents. L’enquête révèle que cette communication fonctionne dans la plupart des familles; cependant, il en ressort que les discussions portent prioritairement sur les résultats scolaires, alors que d’autres sujets ou activités sont beaucoup moins abordés.

Les réponses aux questions touchant les habitudes de lecture des élèves sont autrement préoccupantes: 43% indiquent ne jamais lire d’ouvrage non-littéraire, alors que 55% disent ne pas fréquenter la bibliothèque scolaire.

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PISA 2003

Les résultats de l’enquête PISA 2003, présentés le 4 décembre 2004 par le ministère de l’Éducation nationale, sont sensiblement meilleurs que ceux de la première édition.

L’accent de l’enquête étant mis sur la culture mathématique, les 3.923 élèves du Luxembourg se positionnent dans ce domaine à la 23e place sur 40 pays participant cette fois-ci à l’enquête. À côté des deux autres domaines, compréhension de l'écrit et culture scientifique, les élèves sont également testés dans un domaine transversal, la résolution de problèmes.

Pour tous les domaines de l'enquête, les élèves luxembourgeois enregistrent des performances inférieures à la moyenne des pays de l'OCDE. De plus, dans chacun des trois domaines principaux, le pourcentage d'élèves qui atteignent le niveau de compétences le plus élevé est inférieur à la moyenne de l'OCDE.

En culture mathématique, la proportion d'élèves luxembourgeois se situant au niveau de compétences le plus bas correspond à peu près à la moyenne de l'OCDE. En compréhension de l'écrit et en culture scientifique par contre, le pourcentage d'élèves luxembourgeois qui ne dépassent pas le niveau de compréhension le plus bas est supérieur à la moyenne de l'OCDE.

En ce qui concerne le nouveau domaine transversal, les performances des élèves luxembourgeois se situent juste en dessous de la moyenne de l'OCDE. Tout comme en culture mathématique, la proportion d'élèves atteignant le niveau de compétences le plus bas, correspond à peu près à la moyenne de l'OCDE, tandis que le pourcentage de ceux qui se situent à un niveau élevé de compétences est inférieur à la moyenne de l'OCDE.

Des différences de performance entre garçons et filles sont observées en culture mathématique, en compréhension de l’écrit et en culture scientifique. Alors que les performances des garçons sont moins bonnes en compréhension de l’écrit, elles sont meilleures que celles des filles en mathématiques et en sciences. Pour ces deux derniers domaines, les écarts de performance entre les sexes sont plus prononcés au Luxembourg que dans la moyenne des autres pays de l’OCDE. En résolution de problèmes, les écarts ne sont pas significatifs.

Au fait que les élèves de l'ES devancent nettement ceux de l'EST s'ajoute à nouveau une forte corrélation, au Luxembourg, entre le statut socioprofessionnel des parents et les performances des élèves. Cette corrélation correspond tout à fait à la moyenne de l'OCDE.

Autre résultat important pour le Luxembourg : si les élèves dont la famille est issue de l'immigration affichent des performances plus faibles que les élèves autochtones, ces écarts sont moins marqués au Luxembourg que, par exemple, dans les trois pays voisins, ou encore en Finlande.

En comparant, au niveau national, les variations de performances entre PISA 2000 et PISA 2003, l’on observe une progression significative dans les 3 domaines étudiés, et ce à tous les niveaux de compétences, c.-à-d. chez tous les élèves, allant des plus faibles aux plus forts.

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PISA 2006

La troisième édition de l’étude PISA est organisée en 2006. 4.733 élèves y participent au Luxembourg. L’accent est mis cette fois-ci sur la culture scientifique ainsi que sur l’attitude des élèves vis-à-vis de la science.

Dans les 3 domaines étudiés, les résultats du Luxembourg sont largement inférieurs à la moyenne de l’OCDE.

Les élèves du Luxembourg réalisent des scores inférieurs à la moyenne de l’OCDE dans chacun des domaines analysés en culture scientifique (compétences et connaissances scientifiques). Toutefois, en ce qui concerne le domaine des connaissances scientifiques, il apparaît que les élèves du Luxembourg ont une nette avance dans la catégorie "systèmes vivants" (qui correspond approximativement à la biologie) par rapport aux catégories "systèmes physiques" (qui correspond approximativement à la chimie et à la physique) et "systèmes de la Terre et de l’Univers" (qui correspond approximativement à la géographie).

En ce qui concerne l’attitude des élèves vis-à-vis des sciences, on constate que les élèves de l’ES s’intéressent davantage aux thèmes scientifiques et y prennent plus de plaisir que les élèves de l’EST. Les premiers ont une plus haute idée de leurs aptitudes dans ce domaine et sont beaucoup plus souvent convaincus de pouvoir résoudre des problèmes scientifiques pratiques.

Les élèves des lycées ayant participé au projet cycle inférieur (PROCI) affichent une avance de 15 points en sciences, de 17 points en lecture et de 21 points en mathématiques sur les autres élèves de l’EST. En général, on considère que 38 points correspondent à un gain d’apprentissage d’une année scolaire.

En ce qui concerne les différences de performances entre garçons et filles, les écarts absolus en faveur des garçons en mathématiques et en sciences sont moins sensibles que beaucoup ne le pensaient. Toutefois, ces écarts sont un peu plus marqués au Luxembourg que dans d’autres pays européens.

Pour ce qui est de la compréhension de l’écrit, les filles sont en moyenne nettement meilleures que les garçons. Les garçons sont nettement surreprésentés dans le groupe des élèves peu performants en lecture. Les filles sont présentes en plus grand nombre dans le groupe des élèves très performants en lecture.

Les écarts de performances entre les élèves luxembourgeois et les élèves étrangers, qui représentent environ un tiers de la population scolaire totale, sont très élevés en comparaison avec les autres pays européens. Ces différences correspondent de 1,5 à 2 années de retard scolaire dans le système éducatif luxembourgeois.

Les discriminations entre les élèves issus de milieux socio-économiquement "favorisés" et "défavorisés" sont encore plus accentuées puisqu’elles représentent de 2 à 2,5 années de retard scolaire.

Comparant les résultats entre les différents ordres d’enseignement, on constate des écarts variant entre 93 et 101 points (comparaison ES-EST) et entre 120 et 148 points (comparaison EST-régime préparatoire). Ces écarts sont observés dans les 3 domaines d’évaluation. Rappelons que le gain d’apprentissage moyen s’élève à 38 points par an.

Les performances des élèves en culture mathématique et en compréhension de l’écrit sont restées stables entre PISA 2003 et PISA 2006. Pour la culture scientifique, ce type d’analyse ne sera possible qu’à partir de PISA 2009.

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PISA 2009

Le 7 décembre 2010, le ministère de l’Éducation nationale et de la Formation professionnelle et l’Université du Luxembourg ont présenté les résultats de l’étude PISA 2009.

Au Luxembourg, 4.622 élèves de 39 écoles publiques, privées et internationales, ont été testés.

Dans les trois domaines évalués (compréhension de l’écrit, culture mathématique et culture scientifique), le Luxembourg se situe en dessous de la moyenne de l’OCDE.

Les résultats sont quasiment stables par rapport aux résultats des études précédentes. Entre les études de 2003, 2006 et 2009, on n’observe pas de variation statistiquement significative. Ils confirment les écarts de performance entre certaines catégories d’élèves. Les écarts entre les élèves natifs et étrangers, entre les élèves de différents milieux socio-économiques, entre garçons et filles, restent préoccupants, d’autant plus qu’ils sont plus prononcés au Luxembourg que dans la moyenne des pays de l’OCDE. Le statut socio-économique continue d’être le facteur qui a la plus grande influence sur les performances.

Si les réformes entamées sont trop récentes pour avoir pu influer sur les performances de la cohorte d’élèves testée en 2009, les résultats des élèves des classes ayant participé au "projet cycle inférieur de l’enseignement secondaire technique" (PROCI) sont très encourageants. Comme en 2006, ils devancent leurs camarades des classes traditionnelles d’une vingtaine de points, ce qui correspond à un gain d’apprentissage d’une demi-année scolaire. Ce résultat confirme l’efficacité des approches adoptées dans le cadre du PROCI: l’enseignement fondé sur les compétences, l’encadrement par une équipe pédagogique stable, l’absence de redoublement en 7e et en 8e, une plus grande autonomie accordée aux lycées.

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PIRLS

L’étude PIRLS (Progress in International Reading Literacy Study) constitue une évaluation internationale des compétences de lecture, conduite par l’International Association for the Evaluation of Education Achievement (IEA). La première étude PIRLS a été réalisée en 2001. La deuxième, à laquelle participe aussi le Luxembourg, a lieu en 2006.

PIRLS se fonde sur la conception anglo-saxonne de la literacy selon laquelle la lecture ne constitue pas un processus passif, mais un processus constructif qui met en relation les informations contenues dans un texte et les connaissances de langue et du monde du lecteur. Les compétences de lecture vont donc au-delà de la simple capacité de lire. Les tests administrés dans le cadre de PIRLS évaluent les compétences de base en compréhension de l’écrit, compétences qui correspondent aux expériences et à l’environnement des élèves de l’école primaire et qui constituent en même temps une base essentielle pour les apprentissages ultérieurs. De plus, PIRLS fournit des indications sur les attitudes et la motivation des élèves vis-à-vis de la lecture.

Contrairement à la plupart des pays, dans lesquels sont testés les élèves fréquentant une 4e année d’études, le Luxembourg, en raison des spécificités linguistiques de son école (p.ex. la langue nationale qui diffère de la langue du test), teste les compétences et les attitudes des élèves de la 5e année d’études primaires.

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PIRLS 2006

PIRLS 2006 est réalisée dans 45 pays ou systèmes scolaires différents, dont pratiquement tous les États membres de l’Union européenne. L’évaluation statistique de l’étude est effectuée par le Boston College et Statistiques Canada. Au Luxembourg, le ministère de l’Éducation nationale et de la Formation professionnelle confie l’analyse détaillée des performances des élèves et l’interprétation des résultats de l’étude à un consortium se composant d’experts des universités de Berlin-Humboldt, Dortmund, Luxembourg et Trèves, ainsi que du Collège des inspecteurs de l’enseignement primaire.

Au Luxembourg, tous les élèves de la 5e année d’études primaires, en l’occurrence 5.101 élèves, participent à PIRLS 2006.

PIRLS 2006 conclut que les élèves au Luxembourg font preuve de bonnes compétences en lecture. Avec un résultat de 557 points, le Luxembourg se place en 6e position, devancé par la Fédération russe (565 points), Hongkong (564 points), Canada Alberta (560 points), Singapour (558 points) et Canada British Columbia (558 points). Le décalage du Luxembourg par rapport à ces 5 pays n’est pas significatif du point de vue statistique. La moyenne internationale est de 506 points.

Concernant les deux types de textes soumis aux élèves, on constate qu’en compréhension écrite, les élèves testés au Luxembourg comprennent aussi bien les textes littéraires que les textes informatifs. En revanche, un décalage apparaît quant aux différents processus de compréhension: les élèves ont nettement plus de facilités pour localiser des informations dans un texte et pour en tirer des conclusions directes que pour interpréter et évaluer des textes.

La ventilation des résultats selon le sexe, le pays d’origine, la langue maternelle et l’âge des élèves donne également lieu à des constats intéressants. Le Luxembourg est le pays dans lequel l’écart entre les compétences des filles et celles des garçons en compréhension de l’écrit est le moins prononcé. Alors que, dans tous les autres pays, les filles affichent de meilleurs résultats que les garçons, cet écart est minime au Luxembourg.

En revanche, le rapport entre le pays d’origine / la langue parlée à la maison et les performances des élèves est nettement plus marqué, les écarts allant jusqu’à 70 points. Cette disparité est encore plus apparente dans le cas des enfants d’origine étrangère qui n’ont pas été scolarisés au Luxembourg depuis le début de leur parcours scolaire.

Au Luxembourg, le rapport entre l’origine sociale des élèves et leurs compétences en lecture est plus marqué que dans les autres pays. L’éducation préscolaire et l’enseignement primaire n’arrivent guère à compenser cette iniquité. L’étude souligne par ailleurs le rôle primordial des parents dans le développement des habitudes de lecture des enfants ainsi que l’importance des activités de lecture scolaires et extrascolaires, à l’éducation préscolaire et dans des structures parascolaires, pour l’acquisition des compétences de lecture.

Par rapport aux autres pays participants, il convient également de mentionner la moyenne d’âge particulièrement élevée des élèves luxembourgeois, probablement due au système de promotion en vigueur à l’école primaire. Plus d’un quart des élèves luxembourgeois ont au moins un an de plus par rapport à l’âge normal pour l’année d’études en question et ont donc redoublé au moins une classe. Les élèves qui se situent dans la moyenne d’âge atteignent 570 points, les élèves ayant un an de plus 528 points, ceux qui sont encore plus âgés 504 points.

Les résultats de PIRLS 2006 sont franchement décevants en ce qui concerne les attitudes et la motivation des élèves vis-à-vis de la lecture. Le Luxembourg obtient les scores les moins élevés dans ce domaine. Les méthodes didactiques sont également mises en question: selon les témoignages des enseignants, le cours magistral continue d’être privilégié, des mesures de différenciation sont rarement mises en œuvre. Tant les élèves que les parents interrogés ont exprimé leur mécontentement quant au climat scolaire.

Pour en savoir plus sur l’étude PIRLS 2006 et notamment les pistes de réflexion identifiées par le consortium d’experts, veuillez consulter notre texte du 28 novembre 2007 relatif à la présentation des résultats de l’étude.


 Pour en savoir plus ... Pour en savoir plus ...
   Liens internes
  * Article: Présentation des résultats de l'étude PISA 2000 (04-12-2001)
  * Article: Présentation des résultats de l'étude PISA 2003 (07-12-2004)
  * Article: Présentation des résultats de l'étude PISA 2006 (04-12-2007)
  * Article: Présentation des résultats de l'étude PIRLS 2006 (28-11-2007)
  * Article: Présentation des résultats de l'étude PISA 2009 (07-12-2010))
   Liens externes
  * L'enquête PISA sur le site de l'OCDE
  * Ministère de l'Éducation nationale et de la Formation professionnelle

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