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Depuis le 10 juin 2007, le TGV Est-européen relie Luxembourg à Paris en 2 heures et 5 minutes, au rythme de cinq aller-retours quotidiens. Les rames du TGV empruntent la nouvelle ligne à grande vitesse réalisée entre Vaires-sur-Marne (Île de France) et Baudrecourt (Lorraine).
Le raccordement du Luxembourg au TGV Est-européen a été voté à la Chambre des députés le 10 juillet 2003 (loi du 22 août 2003 sur le raccordement du Grand-Duché de Luxembourg au TGV Est-européen) (legilux.lu)
Le projet de loi y relatif a été adopté par le Conseil de gouvernement dans sa séance du 22 mars 2002 et a pour objet l’approbation de l’accord franco-luxembourgeois relatif au raccordement du Luxembourg au TGV Est-européen. Cet accord a été signé le 28 janvier 2002 par les ministres des Transports luxembourgeois et français lors du lancement des travaux de génie civil de la nouvelle ligne à Saint-Epvre (Moselle).
D’après cet accord, la participation financière du Luxembourg à la construction de la ligne entre Vaires-sur-Marne et Baudrecourt s’est élevée à 117,386 millions d’euros (aux coûts de juin 1997), soit 3,76% du coût total de la ligne (3,125 milliards d’euros). À noter qu’il s’agit là d’une contribution forfaitaire du Luxembourg à l'ensemble du projet. Le gouvernement français renonce expressément à demander au gouvernement luxembourgeois une quelconque contribution supplémentaire pour la réalisation de la 2e phase du projet (desserte entre Luxembourg et Strasbourg).
Le TGV Est-européen
Le projet du TGV Est-européen comprend, dans une première phase, la construction d’une ligne à grande vitesse de 300 kilomètres entre Vaires-sur-Marne (Île de France) et Baudrecourt (Lorraine). Cette ligne relie donc le Grand-Duché au trajet à grande vitesse vers Paris et ramène le temps de parcours entre les deux capitales à 2 heures et 5 minutes, soit un gain de 85 minutes par rapport à l’ancien trajet.
L’ancienne ligne ferroviaire entre Luxembourg et Metz a été aménagée pour en augmenter la vitesse, la sécurité et l’exploitation. Elle ne constitue pas pour autant une ligne à grande vitesse.
La deuxième phase du projet du TGV Est-européen concerne notamment la desserte entre Luxembourg et Strasbourg (gain de 40 minutes).
Historique du dossier TGV Est-européen
L'arrangement trouvé en février 1990 entre le Luxembourg et la France prévoyait le montant de 450 millions FRF comme montant de la participation que le Grand-Duché de Luxembourg serait d'accord pour payer en échange du raccordement de la capitale au TGV Est-européen.
Cet arrangement a servi de base pour le protocole d'accord signé le 17 septembre 1992 par les ministres des Transports luxembourgeois et français.
Lors de leur entrevue du 8 septembre 1999 à Paris, les ministres des Transports luxembourgeois et français sont tombés d'accord pour poursuivre la négociation sur les conditions du raccordement du Luxembourg au TGV Est-européen sur base des arrangements antérieurement arrêtés en la matière.
Le protocole d'accord sur le raccordement du Luxembourg au TGV Est-européen a été signé le 28 janvier 2002 entre le gouvernement de la République française et le gouvernement du Grand-Duché de Luxembourg.
Pour en savoir plus sur l’historique du dossier, veuillez consulter la rubrique spécifique sur le site Internet du Département des transports.
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