|
Le 17 juillet 2003, la Chambre des députés a adopté le projet de loi portant création de l'Université de Luxembourg, projet déposé le 3 décembre 2002 par la ministre de la Culture, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche Erna Hennicot-Schoepges.
Le 28 novembre 2002, la ministre avait présenté les grands principes du projet de loi, que le Conseil de gouvernement avait adopté dans sa séance du 14 novembre 2002.
Lors de son intervention devant la Chambre des députés Erna Hennicot-Schoepges a souligné que la qualité figurait au centre des préoccupations de l'Université de Luxembourg. Elle a plaidé en faveur d'une université qui puisse acquérir une renommée internationale grâce à ses activités dans le domaine de la recherche et de l'enseigenement. En même temps cette université en tant qu'ami critique devrait permettre à la société luxembourgeoise de mener une réflexion plus approfondie sur elle-même.
"Mir wellen eng Uni déi kleng a reng ass. Mir wëllen eng Uni, där hiert éischt Ziel Qualitéit ass. Mir wëllen eng Uni déi souwuel an der Recherche, déi se bedreift, ewéi an den Enseignementer, déi se offréiert, eng international Renommée an Unerkennung kritt. Mir wëllen eng Uni, déi, duerch hir Qualitéit, gudd Enseignanten, gudd Chercheuren an gudd Studenten aus dem Land an aus dem Ausland unzitt. Mir wëllen eng Uni, déi et eiser Gesellschaft erlabt eng Reflexioun iwert sech ze féieren an d'Plaz gëtt wou Wëssen geschaaft gëtt. Mir wëllen eng Uni fir eist Land, eng Uni, déi hier Plaz an Europa an an der Welt anhëllt. Mir brauchen eng Uni als ami critique an awer och als Standortvirdeel."
Dans une interview publiée le 17 juillet 2003 dans l'hebdomadaire "Le Jeudi", la ministre Erna Hennicot-Schoepges a souligné que le Luxembourg ne saurait échapper à l'évolution vers une société de la connaissance."Nous devons donc devenir autant producteurs de savoir-faire que producteurs de savoir", a déclaré Erna Hennicot-Schoepges. L'espace de recherche construit jusqu'à présent autour des centres de recherche publics et de la recherche privée devrait être désormais complété par un troisième pilier: la recherche et l'enseignement universitaires.
Lors de cet entretien, la ministre de l'Enseignement supérieur a également précisé qu'un des principes de la future Université de Luxembourg serait la mobilité des étudiants. Une période de mobilité pendant laquelle l'étudiant accomplira une partie de ses études dans une université partenaire sera ainsi prévue dans tous les programmes de formation menant au diplôme de bachelor
 |
Pour en savoir plus ... |
 |
|