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Article d'actualité
Présentation du rapport annuel 2002 de la coopération luxembourgeoise au développement
18-09-2003

Vers le niveau supérieur

En 2002, l’aide publique au développement (APD) du Luxembourg s’est élevée à plus de 155 millions d’euros, ce qui correspond à 0,78% de son revenu national brut (RNB). Le Luxembourg compte ainsi parmi les cinq pays de l’OCDE à dépenser plus de 0,7% de leur RNB au développement. C’est ce qu’a annoncé le ministre de la Coopération et de l’Action humanitaire Charles Goerens le 18 septembre 2003 lors de la présentation du rapport annuel 2002 de la coopération luxembourgeoise au développement.

Le ministre de la Coopération et de l'Action humanitaire Charles Goerens lors de la présentation du rapport annuel 2002 de la coopération luxembourgeoise au développement

Le rapport annuel de la coopération au développement détaille la politique et le travail du gouvernement en matière de coopération, retrace l’évolution - notamment sectorielle - de la coopération et examine l’apport du Luxembourg dans les 10 pays cibles (Burkina Faso, Cap-Vert, El Salvador, Laos, Mali, Namibie, Nicaragua, Niger, Sénégal, Vietnam).

En 2002, le Luxembourg a investi 155.735.183 euros de son revenu national brut dans la coopération au développement. Selon les dernières estimations de la croissance économique du Luxembourg en 2002, ce chiffre correspond à 0,78% du RNB. Avec ce ratio, le Luxembourg se place en 4e rang mondial, derrière le Danemark, la Norvège et les Pays-Bas et devant la Suède.

Pour 2003, l’objectif du gouvernement en matière d’APD a été fixé à 0,84% du RNB, ce qui correspond à un volume financier de l’ordre de 170 millions d’euros. "Si tous les pays de l’OCDE investissaient 0,7% de leur RNB à l’APD, la pauvreté pourrait être éradiquée d’ici 2015", estima Charles Goerens.

Programmes indicatifs de coopération

En matière de coopération, le gouvernement luxembourgeois a recours depuis plusieurs années à la formule des programmes indicatifs de coopération (PIC) et a signé un tel programme avec tous les pays cibles, à l’exception de la Namibie, a dit le ministre Charles Goerens. Le PIC permet de définir une enveloppe budgétaire précise, la durée du programme (en principe quatre ans) ainsi que les secteurs concernés par les projets de la coopération. En général, le Luxembourg investit dans les secteurs de l’éducation, des soins de santé de base, du développement rural et de l’accès à l’eau, ajouta le ministre.

Le PIC donne une dimension stratégique  à la politique de coopération au développement, estima Charles Goerens quant à l'intérêt de ces programmes. Par ailleurs, ils permettent une meilleure coordination avec les stratégies dont disposent de plus en plus de pays en voie de développement pour sortir eux-mêmes de la pauvreté.

Les pays-cible

Le nombre de pays cibles de la coopération luxembourgeoise au développement restera inchangé, dit le ministre Goerens lors de la conférence de presse.

Parmi les dix pays cibles, El Salvador et la Namibie disposent d’un pouvoir économique relativement important. Dès lors, le Luxembourg lance un appel à ces pays pour participer davantage au financement des projets de la coopération luxembourgeoise.

Pour suivre l’évolution des PICs, la réunion des commissions de partenariat entre le Luxembourg et le pays cibles a lieu tous les ans.

Campagne de sensibilisation

En vue de sensibiliser la population à la coopération du Luxembourg au développement, le gouvernement a lancé une vaste campagne publicitaire, expliquant le pourquoi et le comment de cette politique. Actuellement, la 3e phase de cette campagne explique l’importance de la cohérence de la politique de coopération au développement.

La mise en œuvre des projets de la coopération au développement

La gestion d’un cycle de projets comporte trois étapes:

  • l’identification,

  • la formulation,

  • la réalisation.

Lux-Development (Agence luxembourgeoise pour la coopération au développement) est associée le plus souvent à la réalisation des projets, a expliqué le ministre. Toutefois, "nous essayons de recourir dans la mesure du possible au know-how dans les pays en voie de développement", ajouta-t-il.

Coopération avec les ONG

En 2002, le Luxembourg a signé les premiers accords-cadre avec les ONG, donnant ainsi une dimension plus stratégique à la coopération avec ces organisations. L’accord-cadre prévoit la prise en charge de la totalité d’un projet par l’ONG, qui peut compter sur une enveloppe budgétaire répartie sur quatre ans.

Précisons que dans le contexte des accords-cadre, le montant total investi par le gouvernement luxembourgeois ne peut pas dépasser 85% du coût total du projet.

Coopération Nord-Nord-Sud

Dans les pays adhérents à l’Union européenne, la politique de coopération au développement est encore mal développée, a constaté Charles Goerens. Le ministre propose dès lors de lancer des projets de coopération Nord-Nord-Sud. Pays adhérents et pays membres de l’UE se mettent ensemble pour financer un projet de coopération dans un pays du Sud.


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   Liens internes
  * Notre dossier "Les points forts de la coopération luxembourgeoise au développement"
  * Présentation de la campagne de la coopération luxembourgeoise au développement (article du 30-10-2002)

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