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En date du 16 mai 2008, Claude Wiseler, ministre des Travaux publics, s'est rendu à la place de l'Europe au plateau du Kirchberg pour une visite du chantier de la première extension du Centre de conférences.
L'extension et la modernisation du Centre de conférence revêtent une importance cruciale pour la vocation européenne du Luxembourg. Il s'agit de mettre en place au Kirchberg l'infrastructure nécessaire pour assurer dans les meilleures conditions possibles l'accueil des sessions du Conseil dans une Union européenne élargie. Ce projet contribuera également au renforcement du statut européen et du prestige du Grand-Duché et entraînera des retombées économiques positives pour le pays.
Avec les élargissements successifs, l'UE est passée de 6 membres fondateurs à 27 États membres aujourd'hui.
Le présent projet vise à mettre à la disposition du Conseil des ministres un certain nombre de salles de réunion, de salles d'écoute, de bureaux des délégations, de salles de restauration ainsi qu'une grande salle de conférences ovale pouvant accueillir jusqu'à 100 places dans la première rangée. Pour atténuer les inconvénients d'une salle de cette taille, le projet attache un soin particulier à l'agencement intérieur de la salle, à son équipement audiovisuel et aux conditions de lumière et d'acoustique.
Les enjeux de la présence des institutions européennes à Luxembourg - capitale nationale mais aussi européenne - sont de taille pour la visibilité internationale, le prestige, l’économie, voire même la vie sociale et culturelle du Grand-Duché. La tenue à Luxembourg des sessions du Conseil de l’Union européenne pendant les mois d’avril, de juin et d’octobre prennent une place cruciale dans la politique de siège poursuivie par le pays depuis les années 1950. L’accueil du Conseil des ministres pendant trois mois dans l’année date de l’entrée en vigueur du traité dit de fusion instituant un Conseil et une Commission uniques. Pour compenser le départ de Luxembourg des institutions de la CECA, les États membres décidèrent le 8 avril 1965, sur la base de l’article n°37 du traité de fusion, de l’installation provisoire de certaines institutions et de certains services des Communautés européennes à Luxembourg.
Les retombées politiques et économiques de la tenue de ces réunions du Conseil à Luxembourg ont comme contrepartie le devoir de l’État hôte de pouvoir offrir des conditions d’accueil adaptées au niveau des infrastructures pour permettre un déroulement optimal des réunions du Conseil.
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