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Lors d’une conférence de presse conjointe en date du 20 avril 2009, Jean-Louis Schiltz, ministre de la Coopération et de l’Action humanitaire, Charles Goerens, ancien ministre de la Coopération, et Raymond Weber, ancien directeur de Lux-Development, ont tiré le bilan des récents mandats de MM. Goerens et Weber au Club du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest (CSAO), Charles Goerens ayant occupé la fonction de président du CSAO et Raymond Weber celle de chef de l’unité "Perspectives de développement à moyen et long terme de l’Afrique de l’Ouest" ces trois dernières années.
Le ministre Schiltz a décrit l’engagement de la coopération luxembourgeoise aux côtés du CSAO et la participation à ses travaux comme une illustration de la volonté du gouvernement de s’impliquer davantage dans le débat académique et scientifique sur les questions de développement. Charles Goerens, tout en faisant part de son appréciation pour les travaux du CSAO, a plaidé pour un appui financier continu à ses structures.
La pertinence de l’approche régionale, l’appui à l’intégration économique et les réponses aux situations de fragilité ne sont que trois exemples des domaines dans lesquels le CSAO apporte une plus-value dans la manière d’aborder, d’appréhender et de traiter des problématiques dont certaines peuvent constituer de véritables menaces pour le développement de la région toute entière. Dans ces domaines comme dans d’autres, le CSAO est un interlocuteur privilégié et particulièrement bien placé dans les 18 États de la sous-région ouest-africaine.
L’importance du dialogue à tous les niveaux avec les partenaires - y compris le dialogue interculturel - mérite aussi d’être soulignée. De par son mandat, le CSAO peut là encore faire figure, de par son expérience et ses compétences, de vecteur intéressant. Tel est d’ailleurs aussi l’un des messages du rapport "Perspectives ouest-africaines - Les ressources pour le développement"récemment publié par le CSAO et dont Raymond Weber est l’un des co-auteurs.
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