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Suite à la propagation du virus de la grippe porcine au Mexique et aux États-Unis, le ministre de la Santé, Mars Di Bartolomeo, a exposé le 27 avril 2009 l’approche qui sera adoptée par le gouvernement luxembourgeois pour se prémunir contre les risques de la pandémie de la grippe porcine.
Le ministre de la Santé a annoncé que, depuis la première alerte, la Direction de la santé était en contact avec l’Organisation mondiale de la santé, le Centre européen de contrôle et de prévention des maladies et les autres États membres européens pour suivre de près l’évolution de la situation et prendre les mesures nécessaires.
"Même si le Luxembourg n’est pas encore directement concerné par la grippe porcine, il faut surveiller de près l’évolution sur le continent américain, afin de se prémunir contre les risques de pandémie de grippe porcine", a estimé Mars Di Bartolomeo. Le ministère, qui prend la situation très au sérieux, a précisé que le ministère de la Santé "était en train d’élaborer une réponse adéquate pour les problèmes auxquels le Luxembourg pourrait être confronté".
Des questions en suspens
Le ministre de la Santé, Mars di Bartolomeo, et le docteur Danielle Hansen-Koenig de la Direction de la santé ont également soulevé des "questions qui restent en suspens et qui n’ont pas encore trouvé de réponse adéquate" au vu de l’évolution très disparate qui se présente au Mexique et aux États-Unis. La docteur Hansen-Koenig a expliqué que les symptômes des cas détectés aux États-Unis ressemblaient plutôt à ceux d’une grippe saisonnière normale sans grandes complications, alors que les symptômes des cas détectés au Mexique étaient similaires à ceux d’une épidémie beaucoup plus virulente qui affecte surtout des jeunes adultes en bonne santé.
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