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Article d'actualité
François Biltgen présente les conclusions de la conférence ministérielle du Processus de Bologne
30-04-2009

Vers le niveau supérieur

Le 29 avril 2009, François Biltgen, ministre de la Culture, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, a présenté les conclusions de la conférence ministérielle du processus de Bologne de Leuven/Louvain-la-Neuve du 28 et 29 avril 2009 qui a été organisée par les pays du Benelux.

François BiltgenDix ans après la déclaration de Bologna en 1999, les ministres de l’enseignement de 46 pays européens se sont réunis à Louvain-la-Neuve en Belgique pour faire le point sur les acquis du processus de Bologne, définir les orientations politiques dans le domaine de l’enseignement supérieur pour la prochaine décennie, jusqu’en 2020, et arrêter les priorités pour l’espace européen de l’enseignement supérieur.

François Biltgen, qui a assisté avec Octavie Modert à cette conférence, en est ressorti avec la conviction "qu’un chemin important a été parcouru par l’Union européenne dans la mise en œuvre des réformes de Bologne mais que les progrés ne signifiaient pas pour autant que le processus de Bologne soit achevé".

Le processus de Bologne, qui regroupe aujourd’hui 46 États européens, prévoit des réformes axées sur une architecture des études en trois cycles (master, bachelor, doctorat), l’assurance qualité dans l’enseignement supérieur et la reconnaissance des diplômes par la mise en place du système ECTS (European Transfert System). Des réformes qui rencontrent d’après François Biltgen un succès toujours croissant auprès de pays non européens. Pour illustrer ses propos, le ministre a rappelé que le "Bologna policy forum" a rassemblé 46 États européens et 15 pays non européens. François Biltgen s'est surtout exprimé pour une mobilité équilibrée avec les pays tiers.

"Les diplômes sont une face de la réalité. L’autre est la qualification", a résumé François Biltgen qui a estimé que "l"implémenation des qualifications" et "l'assurance qualité" étaient des succés du processus de Bologne. En ce qui concerne le système luxembourgeois, François Biltgen a rapporté que le point faible résidait dans " l’implémentation des qualifications nationales" et que des avancées importantes ont, par contre, pu être obtenues dans le domaine de l’"assurance qualité".

Un indicateur chiffré pour promouvoir la mobilité en Europe

François Biltgen, qui a esquissé les principaux enseignements qui ont été tirés par les ministres lors de la réunion ministérielle, s’est réjoui que les ministres des 46 États européens ont "pour la première fois dans l’histoire du processus de Bologne, arrêté un indicateur chiffré pour promouvoir la mobilité des étudiants, à savoir 20% jusqu'en 2020 au niveau européen". François Biltgen, qui a rappelé que la mobilité estudiantine caracole aujourd’hui autour des 11% a estimé qu’il s’agit "d’un résultat important lorsqu’on considère que le processus de Bologne n’est pas juridiquement contraingant et basé essentiellement sur des conférences ministérielles, des réunions des groupes de suivi et des groupes de travail.

La dimension sociale est selon François Biltgen le plus grand défi auquel l’Union européenne sera confrontée à l’avenir. À une époque qui est marquée une banalisation accrue des diplômes et la disparition de l’organisation sociétale en trois strates, la question d’un large accès des étudiants à l’enseignement supérieur et celle de l’enseignement tout au long de la vie, s’imposent de plus en plus, selon le ministre.

Finalement, les ministres ont également réaffirmé la place importante qui revient dans l’organisation de l’enseignement aux autorités publiques et ont souligné le besoin de disposer d’un instrument qui permettrait de comparer la qualité des systèmes grâce à un outil multidimensionnel.



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