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Article d'actualité
Jean Asselborn au Conseil "Affaires étrangères" à Bruxelles
19-11-2012

Vers le niveau supérieur

Le Vice-Premier ministre, ministre des Affaires étrangères du Luxembourg, Jean Asselborn, a participé au Conseil "Affaires étrangères" (CAE) de l’Union européenne (UE) le 19 novembre 2012 à Bruxelles.

Jean Asselborn avec Frans Timmermans et Laurent FabiusLe Conseil "Affaires étrangères" a été précédé d’un déjeuner de travail offert par la haute représentante de l'Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité commune, Catherine Ashton, aux 27 ministres des Affaires étrangères et aux 27 ministres de la Défense, consacré à la situation au Mali.

L’objectif de la discussion, à laquelle ont participé le ministre des Affaires étrangères du Luxembourg, Jean Asselborn, et le ministre de la Défense, Jean-Marie Halsdorf, était de faire le point sur les travaux en cours au sein de l’UE pour préparer la future mission que l’UE compte déployer au Mali, visant principalement à appuyer la réorganisation et l'entrainement des forces armées maliennes. À ce titre, les ministres ont salué la présentation du projet de concept de gestion de crise relatif à une mission européenne de réorganisation et de formation de l'armée malienne ainsi que les progrès dans la planification d'une opération africaine. L'Union européenne a rappelé que la crise politique et sécuritaire au Mali exige une approche cohérente et globale afin d’assurer une solution durable et dans laquelle l’appropriation africaine est primordiale. Dans ce contexte, l’UE a salué la mobilisation régionale et internationale pour appuyer le Mali, ainsi que la planification d'une opération africaine dans le cadre des résolutions 2056 et 2071 du Conseil de sécurité des Nations unies (CSNU). L'UE a réitéré son souhait de reprendre graduellement sa coopération dès l’adoption d’une feuille de route crédible et en fonction des progrès de celle-ci. Elle a également souligné son engagement à contribuer à des mesures de stabilisation et de consolidation en vue d'une sortie durable de la crise.

Les 27 ministres des Affaires étrangères de l’Union européenne ont ensuite débuté les travaux du Conseil "Affaires étrangères", par une discussion sur le processus de paix au Proche-Orient.

Les ministres ont fait le point sur la situation sur le terrain, suite au récent pic de tension intervenu entre Israël et Gaza. Gravement préoccupé par l’escalade de violence entre Israël et Gaza, le Conseil a appelé à cesser toutes les attaques car celles-ci causent des souffrances injustifiables de la population civile. Rappelant que la cessation des hostilités était dans l’intérêt de toutes les parties, particulièrement en ces temps d’instabilité régionale, les ministres de l’UE ont déclaré soutenir les efforts de l’Égypte dans le sens d’une médiation rapide et ont salué la mission du secrétaire général des Nations unies dans la région. Ils ont également eu un échange de vues pour tenter de trouver une position UE sur l’initiative annoncée du président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, de soumettre une résolution à l’AGNU visant à octroyer à la Palestine le statut d’État non-membre.

Le Conseil a ensuite mené des discussions sur le voisinage sud de l’Union européenne, et plus particulièrement sur la Syrie, ainsi que le Liban et le Yémen.

En ce qui concerne la Syrie, les ministres ont abordé la mise en place de la coalition nationale des forces de l’opposition syrienne qui s’est constitué le 11 novembre à Doha, spécifiant qu’elle constituait un représentant légitime des aspirations du peuple syrien. Renouvelant le soutien à l’envoyé spécial conjoint des Nations unies et de la Ligue arabe pour la Syrie, Lakhdar Brahimi, ils ont envisagé les différentes possibilités afin de fournir de l’assistance humanitaire, de l’aide au développement et de l’assistance financière au peuple syrien, et ont fait le point sur les démarches à entreprendre afin de soutenir les efforts de la coalition des forces de l’opposition syrienne dans ses relations avec la communauté internationale.

Les ministres ont eu une discussion sur l’Ukraine. L’échange de vues a porté sur l’incidence des élections du 28 octobre 2012 sur les relations bilatérales UE-Ukraine.

Préoccupé par la dégradation rapide de la situation dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), le Conseil s’est penché les questions humanitaires et sécuritaires en RDC, et de façon générale dans la région des Grands-Lacs, huit mois après le début de la rébellion du M23. Les ministres se sont penchés sur des propositions pour une approche stratégique globale des multiples défis sécuritaires et de développement auxquels est confronté l’est de la RDC. Alors que le rapport du groupe d’experts du comité des sanctions est en cours d’examen et fera l’objet d’une discussion au Conseil de sécurité des Nations unies après le Conseil du 19 novembre, les ministres ont eu un échange de vues sur les derniers développements à l’ONU.



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