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Le Vice-Premier ministre, ministre des Affaires étrangères et de l’Immigration, Jean Asselborn, a été reçu par le président de la République d’Afrique du Sud, Petrus Kgalema Motlanthe, à Johannesburg le lundi 3 novembre 2008.
Lors de cette entrevue, les deux hommes ont discuté de la situation politique interne en Afrique du Sud ainsi que des efforts de médiation en cours au Zimbabwe et en République démocratique du Congo.
Le ministre Asselborn a rencontré le même jour à Pretoria son homologue sud-africain, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Nkosazana Dlamini-Zuma.
Lors de cette rencontre, les deux ministres ont fait le point sur l’état des relations bilatérales, ainsi que sur un nombre de sujets de l’actualité politique internationale. S’agissant des relations bilatérales, M. Asselborn a notamment loué la bonne coopération entre l’Afrique du Sud et le Grand-Duché dans les domaines commercial et financier. Il a par la suite attiré l’attention de son homologue sur la candidature luxembourgeoise pour un siège non-permanent au Conseil de sécurité des Nations unies pour la période 2013-14, candidature pour laquelle il a sollicité le soutien de l’Afrique du Sud.
Concernant les dossiers régionaux, les ministres ont eu un échange de vues sur les derniers développements en République démocratique du Congo et au Zimbabwe. Sur la crise en RDC, les deux ministres sont convenus de la nécessité d’une solution politique qui ne saurait venir que d’une rencontre entre les présidents congolais Kabila et rwandais Kagame en vue de mettre en place un dialogue soutenu visant à désamorcer la crise actuelle et jetant les bases d’une future coopération avec pour objectif de s’attaquer aux racines de la problématique à l’origine des crises récurrentes au Nord-Est de la RDC.
Quant à l’impasse dans les négociations visant la mise en œuvre de l’accord sur le partage du pouvoir au Zimbabwe, les deux parties se sont félicitées de la poursuite de la facilitation de l’ex-président sud-africain Thabo Mbeki. Dans ce contexte, les deux ministres ont insisté sur l’urgence d’un aboutissement de ces discussions.
(communiqué par le ministère des Affaires étrangères et de l’Immigration)
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