|
En date du 11 février 2009, le Premier ministre Jean-Claude Juncker et le ministre du Travail et de l’Emploi, François Biltgen, participeront à la 8e Réunion régionale européenne à Lisbonne.
Tous les quatre ans, la Réunion régionale européenne de l’OIT rassemble l'ensemble des acteurs politiques, économiques et sociaux des pays de la région Europe et Asie.
Cette 8e réunion est avant tout l’occasion de débattre des nouveaux défis et des moyens d’action face à la crise économique et ce plus particulièrement sous l’angle d’une approche fondée sur le travail décent en Europe et en Asie centrale. Il s’agira de procéder à des échanges de vues sur les répercussions de la crise financière et économique dans la région et de dresser un inventaire des mesures prises par les différents pays face à cette situation, mais aussi de formuler des recommandations à cet égard avec le soutien des responsables du Bureau international du travail. En outre, les représentants à la réunion auront la tâche de contribuer activement au façonnement du programme de l'OIT dans la région pour les prochaines années et de définir ensemble les grandes lignes de l’action future.
Cette année, la réunion régionale comportera par ailleurs à un panel spécial de Premiers ministres auquel le Premier ministre luxembourgeois, Jean-Claude Juncker, assistera, de même que les Premiers ministres du Portugal et de Moldavie et le Vice-Premier ministre de la République tchèque. Cette discussion portera sur la situation économique en Europe, sur les moyens employés pour y faire face, ainsi que sur l’après-crise.
Le ministre du Travail et de l’Emploi, François Biltgen, abordera dans son discours les moyens mis en œuvre par le Luxembourg et plaidera, comme le BIT, pour une approche centrée sur le travail décent, surtout d’ailleurs en temps de crise.
Finalement, le ministre du Travail et de l’Emploi participera à une réunion informelle des ministres du Travail au cours de laquelle il s’agira notamment de clarifier comment il sera possible de renforcer la coopération en Europe et Asie centrale pour faire du travail décent une réalité, pour augmenter la compétitivité, la croissance durable et le développement, de procéder à un échange de vues sur les meilleures pratiques et les mesures mises en œuvre par les différents pays pour faire face aux répercussions sociales et en matière de travail de la crise actuelle et pour promouvoir le travail décent pour tous à moyen terme, de mettre en évidence les priorités d’action de l’OIT en rapport avec ces mêmes questions et de méditer sur la façon de laquelle la région pourra contribuer à une gouvernance mondiale pour une mondialisation équitable.
(communiqué par le ministère du Travail et de l’Emploi)
|