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Le Vice-Premier ministre, ministre des Affaires étrangères du Luxembourg, Jean Asselborn, a clôturé sa visite de travail en Turquie le mercredi matin, 23 février 2011, et a continué sa tournée au Proche-Orient se déplaçant en Israël.
Le matin, le ministre Asselborn a rencontré le président du principal parti d’opposition CHP, Kemal Kiliçdaroglu. Les pourparlers ont porté essentiellement sur la situation politique interne en Turquie, et plus particulièrement sur les travaux dans le cadre de la réforme constitutionnelle.
Ensuite, le Vice-Premier ministre luxembourgeois a été reçu en audience auprès du président de la République turque, Abdullah Gül, au Palais présidentiel.
Les deux hommes ont fait le point des relations bilatérales et ont salué l’excellence de celles-ci, évoquant notamment l’ouverture prochaine d’une ambassade luxembourgeoise à Ankara. Jean Asselborn a ensuite souligné l’excellence des échanges avec ses différents interlocuteurs de la journée précédente et a réitéré ses principaux messages. Notamment, dans le contexte des négociations d’adhésion de la Turquie à l’Union européenne, le ministre a fait part de son opinion que l’Union européenne sera plus forte sur le plan international avec la Turquie que sans elle.
Suite à sa rencontre avec le président turc, le chef de la diplomatie luxembourgeoise a entamé sa deuxième étape de sa tournée au Proche-Orient et s’est déplacé à Jérusalem où il a rencontré le ministre des Affaires étrangères d’Israël, Avigdor Lieberman, pour un dîner de travail.
Les ministres ont fait le point sur les relations bilatérales et se sont concentrés sur l’état des négociations de paix entre Israël et l’autorité palestinienne. Le ministre Lieberman a exposé à son homologue luxembourgeois sa vision en vue de la reprise des négociations et a exposé d’éventuelles pistes pour rapprocher les côtés israélien et palestinien d’un accord de paix. Le ministre luxembourgeois a qualifié la poursuite des activités de construction dans les colonies israéliennes en Cisjordanie de problématique et a demandé leur arrêt, condition sine qua non selon lui pour la reprise des négociations.
Les discussions ont porté également sur la situation régionale et sur les bouleversements récents dans le monde arabe, notamment récemment en Libye.
Communiqué par le ministère des Affaires étrangères
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