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Lors de l’ING Marathon à Luxembourg en date du 19 mai 2012, l’analyse de l’échantillon d’urine du sportif Jean-Pierre Serafini, licencié auprès de la FLA, a abouti à un résultat positif du fait de la présence de la substance interdite EPO recombinante.
En exécution des dispositions de son Code antidopage fixant la gestion des résultats des contrôles, l’ALAD a entendu le sportif en lui signalant la présumée violation de la règle antidopage de l’article 4.1 du code (présence d’une substance interdite, de ses métabolites ou de ses marqueurs dans un échantillon d’un sportif).
L’EPO étant considérée comme une "substance non spécifiée" à la liste des interdictions de l’AMA, une suspension provisoire a été prononcée par l’ALAD avec effet dès le 19 juillet 2012 en application de l’article 41 du code.
Par requête datée du 24 juillet 2012, l’ALAD a saisi le Conseil de discipline contre le dopage (CDD) pour connaître et décider de la violation d’une règle antidopage commise par le sportif Jean-Pierre Serafini.
Le CDD ayant convoqué le sportif ainsi que l’ALAD à comparaître à une audience fixée au 20 septembre 2012, Monsieur Serafini y a assisté et n’a pas contesté la matérialité des faits qui lui sont reprochés.
En déclarant régulière la procédure et qu’il n’existe pas de circonstances atténuantes, le Conseil de discipline contre le dopage
- a prononcé contre Monsieur Serafini une suspension de deux (2) ans;
- a dit que cette période de suspension prend cours à la date de la suspension provisoire prononcée le 19 juillet 2012;
- a prononcé encore l’annulation du résultat individuel y compris le retrait des récompenses obtenues lors de l’ING Marathon de Luxembourg du 19 mai 2012.
Les prédites décisions du CDD remontent au 25 septembre 2012 et n’ont pas fait, de la part du sportif, l’objet d’un appel dans les délais prescrits.
Communiqué par l’Agence luxembourgeoise antidopage (ALAD) et par la Fédération luxembourgeoise d’athlétisme (FLA)
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