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Monsieur le Président, Excellences, Mesdames et Messieurs,
Comme l’a justement souligné le Président de la République française, François Hollande, la moitié des pays membres des Nations unies est représentée aujourd’hui à Paris. Ce qui prouve l’amitié de ces pays à l’égard de la Syrie et du peuple syrien. En même temps, je ne peux guère m’imaginer que l’autre moitié des pays membres des Nations Unies soit l’ennemi de la Syrie, ni du peuple syrien!
Notre appel commun sur l‘arrêt des violences atroces commises en Syrie devrait unir toute l’humanité, donc les 193 pays des Nations unies. Le peuple syrien le mérite.
Les témoignages que nous venons d’entendre sont accablants ; nous devons constater avec tristesse que ce beau pays est descendu aux enfers.
Nous devons isoler le système Assad davantage de son réseau de soutien. Un embargo sur les armes au niveau mondial constituerait un pas important dans nos efforts visant la fin des violences en Syrie. Soyons conscients du fait que la crise syrienne ne se résoudra pas par des moyens militaires.
En dépit de conditions sur le terrain qui sont des plus difficiles, continuons à soutenir les efforts onusiens déployés dans le cadre de la crise syrienne, ainsi que la mission de l’envoyé spécial M. Kofi Annan qui gère un processus très important.
Nous devons rallier tous nos efforts pour que le Conseil de Sécurité puisse jouer son rôle de gardien de la paix.
Augmenter la pression et isoler le régime, soutenir l’opposition pacifique, agir ensemble avec la région et miser sur les efforts multilatéraux, telles sont les consignes à adopter dans cette crise syrienne.
Je vous remercie
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