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Interview
"Nous allons trouver une solution", Marie-Josée Jacobs au sujet de la loi sur l'aide à l'enfance
"Le Quotidien" du 06-04-2011

Vers le niveau supérieur
Le Quotidien: Les plus inquiets estiment que le pouvoir de l'ONE est énorme. II centralise les dossiers, décide du contenu du projet d'intervention et désigne le prestataire qui prendra en charge le demandeur. Fallait-il autant contrôler les professionnels du secteur?

Marie-Josée Jacobs : Cette loi est faite pour soutenir le secteur et donner des aides supplémentaires dans l'intérêt de l'enfant et des familles. Elle n'est pas là pour embêter qui que ce soit!

On ne veut pas d'un ONE qui ait des pouvoirs extraordinaires, on veut un ONE qui trouve des solutions. J'ai reçu récemment les professionnels du secteur, petites et grandes structures confondues et nous avons abordé le problème de l'indépendance des coordinateurs de projets d'intervention, les CPI. Nous sommes en train de discuter de la manière dont nous allons assurer leur indépendance, aussi bien par rapport à l'ONE que par rapport aux gestionnaires, donc les structures.

Le Quotidien: Les structures associatives les plus modestes qui oeuvrent dans le secteur se demandent si elles auront les reins assez solides dorénavant pour décrocher un agrément plus contraignant et si elles pourront conserver leur part d'originalité face aux grosses structures comme la Croix-Rouge ou encore Caritas. Quelle place auront-elles?

Marie-Josée Jacobs : Elles auront toute leur place puisque nous avons déjà voulu l'expérience de l'ensemble du secteur pour créer ce niveau interactionnel que sont les CPI. Bien sûr, les grosses structures comme Caritas et la Croix-Rouge disposent de leur propre service de CPI. Mais il faut savoir que les petites structures bénéficient aussi de CPI via l'ACPI, qui est une association qui gère un CPI commun et qui regroupe de nombreux services gestionnaires. C'est la raison pour laquelle je ne comprends pas les craintes des petites structures.

Le Quotidien: Le conseil d'État a critiqué l'ensemble des 7 règlements grand-ducaux liés à l'application de la loi de 2008 sur l'aide à l'enfance et à la famille. Comment réagit-on au ministère?

Marie-Josée Jacobs : Eh bien, nous acceptons les critiques et nous allons résoudre les problèmes qui se posent aux yeux du conseil d'Etat. Un règlement résoudra le problème des CPI sans que l'on soit forcément obligé de modifier une loi. En tous cas, je peux vous dire que la loi ne reviendra pas au Parlement sauf si on ne trouve pas d'autre issue.



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